Les femmes courent après les fous; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.

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... on ne flatte jamais mieux qu'en affichant une franche critique.
Ce qui distingue le fou du sage, c'est que le premier est guidé par les passions, le second par la raison.
La fortune aime les gens peu sensés; elle aime les audacieux et ceux qui ne craignent pas de dire: «Le sort en est jeté.» La sagesse, au contraire, rend timide.
Après les publicains viennent aussi les soldats, race d'hommes brutale et impie, indifférente aux lois, portée à la violence, ayant l'âme vénale, aimant la rapine, hautaine et effrontée parce que tout leur est permis.
A chacun son pet sent bon.
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Comment Cupidon fait-il? Quel secret a-t-il pour ne point sortir de l'enfance? C'est que, se moquant du sérieux et du solide, il s'en tient uniquement au badinage.
Rien n'est plus sot que de traiter avec sérieux de choses frivoles; mais rien n'est plus spirituel que de faire servir les frivolités à des choses sérieuses.
Critiquer les moeurs des hommes sans attaquer personne nominativement, est-ce vraiment mordre? N'est-ce pas plutôt instruire et conseiller?
... on a raison de se louer soi-même quand on ne trouve personne pour le faire.
Les gens trouvent leur suprême plaisir à ce qui leur est suprêmement étranger.